De la valeur des mots

à la raison qui pousse

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Introduction

Avec un mot, on peut tout faire: traduire des sentiments, faire émerger des images, faire jaser, se faire comprendre, crier même, ou se taire.

Un silence sur papier, c’est deux points puis plus rien.

(..).

Mais surtout, l’ordre et le sens dans lequel mots et lettres seront placés ont aussi dans la vie toute leur importance. Et quelle part du temps dans le sens? Si l’on écrit une phrase à 10, 20, 40 ou 60 ans, aura–t-elle le même sens? L’écrira t-on dans le même ordre pour une même signification?

A l’affût des mots et de ce qu’ils traduisent, on croit que l’on maîtrise le verbe, mais c’est bien souvent le verbe qui maitrise l’individu, et la collectivité d’ailleurs également.

Les mots qui devraient presque tous sortir du coeur ont bien souvent été remplacés par des mots configurés, pour une règle, une ferveur, qu’elles soit marchande, sécuritaire, guerrière ou avide de consommation, plutôt que de compréhension et de partage communautaire

L’évolution comme l’envie de domination de la conscience des populations passe bien souvent essentiellement par l’usage des mots et de leur traduction dans l’action. Détenteur de l’ensemble des médias, des communications, voire des biens de commerce ou de consommation, la classe qui se trouve être plus riche que l’autre, nous présente bien souvent un langage qui vise avant tout la résignation comme une acceptation passive des choses telles qu’elles sont et telles qu’elle doivent demeurer, afin de ne rien changer aux intrants qui font tourner le monde.

Pour chaque être humain, pour chaque famille, pour la populasse, il ne reste souvent que l’illusion du choix, et les partis politiques sont aussi tous d’accord sur les dogmes marchants. N’occulte-t-on pas ainsi les activités créatrices, la participation directe et active de chacun, et la diversité de l’être ?

Comment ne pas continuer de remplacer les terres de jardins par des monocultures intensives de maïs génétiquement modifié qui ne sert ni plus ni moins à engraisser les boeufs et autres hormonés que nous mangeons, ou créer des biocarburants dont personne ne connait les effets dans l’atmosphère non plus.

Moins cher, centralisateur, l’accaparement des ressources universelles au détriment du partage équivoque et égal des ressources hydriques et semencières de la terre, en induisant dans le système des facteurs propres à une évolution en vue de multiplicité des sources plutôt qu’un développement qualitatif moindre (on nous le fait croire optimal) engendrera à terme une baisse notoire de la chaine de la diversité animale et végétale (et ceux qui en souffrent s’accusent mututellement des causes sans rien pouvoir entreprendre).

Même les nutritionnistes viennent aujourd’hui nous mettre en garde contr la baisse de la diversité culinaire et des dangers que représente la bouffe de grande surface qui bien souvent, dans l’analyse, comportera les mêmes ingrédients que l’analyse de sa voisine, alors que dans la forme, on supposera une nourriture plus saine et diversifiée.

Et comme d’habitude, la vérité peine à se dire lorsque les intérêts financiers sont en jeu.

Voilà donc l’esprit introductif de plusieures des pages ou papa à souhaité réunir un ensemble de sujets relatifs aux connaissances qui ont traversés les siècles, forgés les expériences humaines, assuré les découvertes qui ont changé le monde, ou tenté d’éviter les catastophes.

Et à une raison peut-être faussement scientifique de la chose qui me pousse à agir, je vais donc tenter d’extraire quelques mots compréhensibles pour tous, et au plus simple lorsqu’il s’agira de physique quantique (les particules élémentaires), moléculaire ou atomique.

Loin de souhaiter apporter des réponses à toute question, loin d’être une bible scientifique, ce travail de vulgarisation se veut plutôt réflexif, informatif logique, ou intutitif. De quoi se forger d’autres réponses ou questionnement auX sciences encore très ouvertes de la vie.

Les écrits restent.

En mourant, un humain s’oublie vite, à moins de la renommée, son nom disparaît.

Lorsque beaucoup meurent, la connaissance et les paysages s’oublient vite.

Les écrits, les réflexions, les photos et les images qui touchent à la connaissance traversent les générations. Telle est toujours la raison primaires des écrits scientifiques.

Du coup, des Einstein, Tesla, Spielberg, Baudelaire, Proust, Alsonsio et Finn, Lavoisier, Bersini, Faraday, Graham, Reeves, Lovelock, Pythagore, Thalès, Antigone, Vinci, personne n’oubliera leur vérités, leurs actions, leurs écrits, leurs contributions à la connaissance universelle qui se transmetta de génération en génération.

 

Des actions et des réactions

L’énergie ne se perd jamais, elle se transforme, disait Lavoisier.

En doublant la distance, on quadruple la surface et on octuple le volume concerné par la distance primaire. Il en va bien souvent de même avec les forces qui nous entourent. Ce sont les sinus et les cosinus de la vie.

Coté terrain, il y en certainement beaucoup, un peu rebelles dans l’âme, qui se sentent avoir subi affres et attaques, pression, ou évincement du système. Que ce soit vis-à-vis de sites informatiques, de pression professionnnelles, de pressions sociales ou sociétales, politiques, ou vues scientifiques.

Et parfois, nous sommes aussi souvent confrontés à l’envie de tout laisser tomber, ou prendre sa revanche et poursuivre ce que l’on estime être une juste lutte.

Mais au fil des années, au fur et à mesure que l’on s’alimente d’informations, on est en droit de se pose pas mal de questions sur les démarches personnelles et individuelles et des moyens à mettre en œuvre pour passer l’information. Et quelle information ? Et pour quel prix?

J’ai certes oeuvré au sein des milieux associatifs et défenseurs de l’environnement. Et tout évolue comme le reste. Si je reste proche d’une sensibilité environnementale aujourd’hui nécessaire pour éviter l’anéantissement de la biodiversité et des ressources à disposition, je reste souvent sans réponse quant aux moyens à mettre en peuvre pour aboutir à la mise en oeuvre de solutions universelles miracles. D’autres s’y sont essayés, en vain, bien que soulevant des sensibilités.

Hormis des banques mondiales de semences naturelles à distribuer gratuitement, des gestions durables des ressources, des mises en culture de zones semi-arides, des modifications radicales du système économique mondial, de l’énergie renouvelables à développer dans le sérieux, des réserves de nourriture pour tous, du travail à la pêle, que proposer ?

Sur la toile, afin d’être aussi informatif, auprès d’un large panel ? Mais je m’interroge. Il y a à la fois de grands sites, de bons sites, de bons blogs, de vulgaires sites, de bonnes et de mauvaises informations, des vérités, des théories, des “terrories”, des hypothèses, des mensonges, des fictions, des bugs, des hoaxs (canulars). Alors un livre ne serai-t-il dès lors pas une solution pour augmenter sa bibliothèque ?

 

Certes, on peut se poser des question pertinentes. Mais n’est-ce point non plus faire le jeu de la “classe maîtresse” qui domine économiquement la planète et qui semble nous pousser à nous préparer à dépendre encore davantage des assurances et des factures régulières, de situations de crise en relayant les pires projets et sous couvert d’œuvrer à démonter les mécanismes du mensonge et de la désinformation. Ne préparons-nous pas le terrain en releyant tous ces projets démesurés à la vue de tous?

De plus, pendant ce temps là, alors qu’il s’agit encore de devoir justifier d’actions en réponses aux questions des “idiots” (pardonnez-moi, il n’y en a pas, il n’y a que des cons, des soumis ou des rats) ou des censeurs du système. Et du coup, nous n’utilisons certes pas notre énergie à nous préparer intérieurement et spirituellement à une vie tournée vers l’essentiel des principes de vie, celle de l’intelligence, logique, infinie et universelle, que nous avons tendance à avoir oublié !

Est-ce juste de penser qu’avant tout acte qu’il soit individuel, collectif, sociétal, la manifestation de la réalité de l’acte émane d’abord d’une pensée originelle. Chaque pensée est traduite, vérifiée, puis projetée et, comme par miracle, c’est là que l’esprit déploie toute sa puissance pour qu’une correspondance matérielle effective ait lieu.

Est-ce à dire et penser que ce qui est en haut n’est pas si différent de ce qui est en bas et vis et versa. C’est le principe même d’équilibre entre les interractions de la matière. Ce serait ainsi faire un lien entre ondes – mental – particules. Entre matière et pensée.

De quelle manière nos actions de résistances et d’information ne nous confortent-elles pas à un niveau de vibrations intérieures et inférieures, et ne nous maintiennent-elles pas à un certain niveau de dépendance, d’esclavagisme, ou de dépendance matérielle, nous bloquant ainsi par un sentiment de craintes, à la plénitude et l’espérance que nous pourrions trouver dans l’élévation de nos pensées, malgré ce que nous montre l’apparente réalité de ce monde.

Or diriger l’énergie que nous pourrions utiliser vers des actions plus nobles dans la vie réelle, vers davantage de mobilisation par des regroupements de contact physique avec la réalité (je pense à la terre, aux graines, à la vraie nourriture fraiche et pas sèche, à la beauté humaine, à l’eau, au soleil, à l’énergie de tout un chacun, aux lois physique et lois naturelles) plutôt que celui isolationniste du virtuel, des fictions, du jeu de l’obsolescence, et des dépendance quotidiennes au grand jeu de l’économie?

Et si une multiplicié d’éco-facebookers régionaux devenaient une banque d’échange de graines et d’aliments viandeux, fourragers, légumineux, ou biscuiteux, mais encore de service de proximité, ne changerait-on pas la face du monde?

Mais que nous ramène le fait d’alerter et de dénoncer des manœuvres que l’on pourrait qualifier de destabilisantes pour une partie de la société – en l’occurence, plus de pauvres et plus de pauvreté, ou d’un droit à manger mais uniquement si tu as, à planter des graines en terre, mais uniquement si tu les as achetées, – ne nous atterre-t-il pas plus qu’elles n’élèveraient nos consciences vers une masse critique sujette aux décisions issues de pensées et d’actes positifs.

Je suis d’avis qu’il faut laisser le mouvement pendulaire du jusqu’au-boutisme arriver à son apogée, sans essayer de le freiner ni de trop se centrer sur les dérives et les conséquences finales qu’il provoque et provoquera. De toute façon, plus vite un système se casse la gueule, plus rapidement un nouveau monde en émerge. Ce n’est pas un grain de sable qui modifiera le paysage du désert, ce sont des milliers de graines tapies dans le sable et qui profiteront d’une goutte d’eau pour former des tapis floraux de toutes couleurs.

L’énergie, bien souvent est donc tirée vers le bas et, il m’arrive aussi d’en avoir plein le dos, d’éprouver une très grande lassitude, d’entendre des bourdonnements et des sifflements dans les oreilles, d’éprouver des difficultés à me concentrer. Mais c’est plus fort que moi, quoi qu’il en soit, une envie irrésistible me pousse vers la recherche de réponses pour un monde meilleur.

Le clavier en est ces temps indissociable. L’occasion m’est donc donnée de recentrer ma contribution, que ce soit sur la toile ou sur papier, en conformité avec mes aspirations personnelles.

C’est cette dualité (un divin paradoxe) que je tente d’exprimer ici en parcourant le contenu des sciences de l’univers via notre petite vision humaine, et c’est là aussi que lorsque l’énergie se scinde en deux, il y avait sans doute un enseignement à en retirer.

Je ne me détourne pas de la réalité ni ne nie son existence. Il n’en est rien bien au contraire.

J’y contrebalance seulement les pendants qui revêtent une réalité plus substantielle que celle matérielle dans laquelle nous vivons. Derrière ce “merdier”, est certes tapisla bonne bactérie ou le ferment d’une évolution humaine. Chacun la vivra en fonction de son avancement et de sa compréhension.

“juste se tenir prêt et être à l’écoute de son intuition”.

Un système aux abois qui se meurt, redoute bien souvent un soulèvement des masses incontrôlable et il n’y a pas plus dangereux qu’une “bête” à l’agonie. Les dirigeants de certains systèmes l’ont bien compris et favorisent la manipulation, la confusion et la peur, pour empêcher les individus d’élever leur niveau de conscience et à se battre simplement pour demander un peu de calme, de temps pour respirer, et à manger convenablement. Pas seulement sur le plan matériel, mais surtout au niveau mental également.

Pouvoir et argent n’ont que faire d’éventuelles plaintes, des mises au grand jour des scandales et autres vérités compromettantes. Ils ont plus certes plus d’un train en avance sur les petites classes qui incluent aussi la moyenne. Redardons au XVIème siècle, n’en étais -t-il pas de même en le petite classe et la haute classe. Et encore une fois, l’apport de discussions ne fait que faire gagner du temps et de l’argent à d’autres.

C’est ainsi qu’en poursuivant une certaine résistance sur le web comme des centaines de sites le font (et ils le font bien, ou mal …), quelque part, l’homme fait aussi de la pub à l’avènement d’un nouvel ordre que l’on dit de grandeur mondiale, et à caractère universel ou les règles sont ainsi peu à peu mondialisées, universalisables !

Une résistance à cela risque aussi de faciliter les élites de la finance et nos dirigeants politiques à préparer les masses populaires à l’acceptation de ce qui semble peu à peu inévitable. Un gouvernement et des règles de conduite établies sur un plan mondial est en préparation, en cours de réalisation même. Est-ce vraiment un mal ?

Le risque du mal est à nouveau que nous allons toujours vers un système du monde à deux vitesses, à deux niveaux. Celui qui accepte le système mondial, s’y soumet ou qui en fait partie (et est donc productif pour le système) et celui qui n’en fera pas partie (le pauvre, le patriote, le jardinier, le paysan, le rebelle, le bushman et tout ceux qui, économiquement, n’apportent rien au système !.

A voir, cette voie s’installe, en théorie du moins, car en pratique, le peuple pauvre du porte-monnaie est nombreux, plus nombreux que la riche élite. Les derniers évènements en Afrique du Nord nous le rappelle avec force.

En ce seuil du XXième siècle, de plus en plus de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, les saisies immobilères se multiplient en laissant à la rue des millions de gens, guerres et catastophes se partagent la suite, pour autant qu’un accident nucléaire, chimique ou pétrolifère ne vienne souiller mers et terres

Certains disent que ce n’est qu’un épisode rocambolesque de l’univers humain. Mais je suis d’avis que ce que nous semblons vivre n’est que le réflecteur, un révélateur des pensées et des actes que les hommes ont projetés ou perpétrés à travers l’histoire. Nous en prenons, grâce à internet, un sacré résumé dans la gueule.

Aussi, puisse la jeunesse ne pas oublier les expériences du passé, devant l’affluence des dernières dépêches, qui sont loin de refléter la situation humaine dans son ensemble. On assimile de l’info sans chercher à tout comprendre. C’est grave docteur ?

La loi de cause à effet commence à se faire sentir et l’amplification va aller de manière plus prononcée encore dans les mois et les années à venir. Nous n’y échapperons pas, à notre futur. Et je dirais presque tant mieux. Pas d’avenir, pas de plaisir.

Même si des conséquences catastrophiques inévitables sont probablement à craindre, on ne peut à notre petit niveau, ni ne devrions peut-être (pour ne pas changer notre chemin) rien empêcher. Mon optimisme est ma conviction que du chaos surgit à chaque fois une renaissance, parfois cruelle certes, mais salutaire, bien que m’habitent souvent autant de certitudes que d’inquiétudes, c’est humain et dans l’ordre des choses.

Il est juste bon que les forces qui régissent ce monde reviennent à un point d’équilibre, comme le mouvement pendulaire du balancier du temps, du rythme solaire, du rythme respiration/ photosynthèse, du cycle du carbone, et que l’humain sache à nouveau cultiver son jardin, certes plus difficile à faire que déboiser.

Bien sûr, il y a les échéances de fin d’année, les crises boursières, et bien d’autres sous-multiples. Nous devons veiller à ne pas nous voiler la face, être aux aguets, nous tenir informer plus que jamais et nous tenir toujours prêt à l’action pour gagner quelques pécules. Indispensable.

Mais nous aussi, devons prendre soin de ne pas nous laisser envahir par la révolte incontrôlée et la colère désordonnée, sans privilégier aussi l’autre facette de nous même, la dimension humaine des êtres que nous somme et qui a elle aussi, besoin de s’exprimer harmonieusement en symbiose avec la nature qui nous entoure.

Dans nos actions, nous ne pouvons combattre sur le plan matériel en niant l’aspect mental et spirituel de ce qui nous constitue. Ce serait faire le jeu de ce et ceux contre lesquels nous nous battons et serait alors, voué à l’échec.

C’est pourquoi pour ma part, je continuerais mon action et mes relais sur le net ou au travers d’écrits qui j’espère resterons, en veillant à ce qu’un équilibre coexiste entre le côté sombre des forces et celles plus élevées, des forces positives de l’amour, de la foi en l’universalité, et de l’espérance en un nouveau modèle sociétal désormais en marche, par des messages et des articles favorisant cette expression de Vie.

Loin des religions cultologiques ou institutionnalisées et qui souvent menent aux guerres, au coup bas, à l’accusation perfide de l’autre, bien qu’au pardon aussi … (religion:” le fait de s’occuper d’une nature supérieure que l’on appelle divine et de lui rendre un culte” dixit Cicéron, … et après on défend son culte , là est tout le problème, …), j’approcherai bien plus une “religion” philosophico-scientifique (la religion peut être comprise comme une manière de vivre et une recherche de réponses aux questions les plus profondes de l’humanité, en ce sens elle se rapporte à la philosophie, ou à la grandeur de toutes les sciences de l’univers explicables par des lois physiques et mathématiques, gardiennes de la chimie et de la biologie).

Aussi, il est de bon temps de rappeler le terme déisme, du latin deus (dieu) qui est une croyance ou une doctrine qui affirme l’existence d’un Dieu (une force) son influence dans l’univers, tant dans la création que dans le fonctionnement de ce dernier. Pour la pensée déiste, certaines caractéristiques de Dieu peuvent être comprises par les facultés intellectuelles de l’homme. La relation de l’homme avec Dieu est directe (notamment par une simple prière spontanée ou la réflexion). Le déisme prône ainsi avant tout une « religion naturelle » qui se vit par l’expérience individuelle et qui ne repose pas sur une tradition écrite.

Bref, ….

Avec le temps du courage et de la persévérance, j’espère pour toutes et tous que le Bien triomphera toujours, car nous voulons tous, en majorité, vivre dans le Bien et le Bon. CQFD

De l’auteur, autobiocourt

 

Classé parmi les rebelles de la vie, les filochards, les braves, les indépendants libertariens, l’auteur se plaît bien dans la vie malgré une lutte des plus âpres au fil des années quant à ses traversées et sa santé.

Les causes d’une polyinsertionite empirante qui le suit sont peut-être aussi à rechercher dans les stress post-traumatiques de la vie que je semble subir par vague. A l’exemple de ce que l’on peut traverser dans son enfance et jusqu’à l’age de 42 ans, comme simplement  plus de 1000 piqures chez le dentiste et aucun des pivots ou de parties métalliques supportées, 7 accidents de voiture en tant que passager du conducteur, une bonne centaine de gastrites de style érosive chronique (poivron et vin blanc sont des coupables trouvés ici…), 2 chutes à vous couper le souffle. Rien à voir avec la biture, bien que l’auteur, allergique au blanc, ne crache pas sur un verre de rouge.

L’auteur n’a pas connu son père, Claude, suicidé avec son arme à l’age de 43 ans. Et les relations avec sa mère ont toujours été distantes bien qu’aimantes, de par la maladie dont elle souffre. Schizophrénie puis maniaco-dépression ou trouble bipolaire bien installée durant de nombreuses années, entrecoupe de longs séjours en hôpital psychiatrique. Et une fin de vie en phobie sociale. Triste maman, donc pleine de soucis qui n’auraient pas eu lieu d’être et que la maladie vous reporte sur les épaules.

Elevé par son grand-père jusqu’en 1973 et surtout par grand-maman Jeanne, une grand-mère en or, l’auteur à grandit dans un milieu plutôt pauvre, mais aime à dire, empli de justesse et de respect. Un monde vivant, fait de jardin, de lectures, de bonnes soupes, de jeux et d’histoires racontées, agrémentés de week-end au côté de sa mère, remise en ménage avec” Tutus”, aujourd’hui décédé mais qui restera un phénomène certes un bribe alcoolisé, en faute une enfance malheureuse (père inconnu, mère décédée, élevé et battu au couvent). Reste encore Laurent le fiston mythomane à qui la vie se résume à délire, auto-tamponneuses, mercenaire à Djibouti, déserteur, prison, enfantement, enfant à la DAS, reprison, apprentissage, et reprison sans plus de nouvelle, ni même à la mort de son père. Quand au dernier des fils, atteint du syndrome d’immunité acquise maitrisé. une famille des misères je vous dit que la vie parfois réserve.

Mais ce serait trop vite oublier les bons moments avec une famille ainsi “recomposée”, entre la Bretagne en famille ou l’Ecosse et quelques voyages en Europe avec grand-mère «  pour former la jeunesse » comme elle aimait le rappeler. En Bretagne, par exemple je ne peux laisser passer le fait de vous raconter le fou-rire de la pêche au slip. Avez vous déjà tenté de repêcher avec une canne à pêche un slip tombé sur le balcon de l’appartement voisin du dessous ? C’a marche !

Et l’auteur s’en tire donc bien durant sa jeunesse. Brillant collégien, et plutôt discret, passionné de lectures et de recherches à écrire, il se compose un monde à lui, empli de logiques, de vérités et de contre-vérités scientifiques, un phénomène qui je pense le suivra jusqu’à aujourd’hui, dans sa vie, son travail, jusqu’à la raison de ce livre.

Le monde à été très vite avec notre génération post soixante-huitarde. « Je me rappelle que la télé, je ne pouvais encore la regarder que quelques week-ends lorsque j’étais chez ma mère. Sinon, grand-maman a pu s’offrir sa première télé après le décès du grand papa, en 1976, à l’arrivée les premières couleurs dans la classe moyenne. De quoi passer des dimanches soir de l’adolescence enfin avachi sur le mythique fauteuil rouge ou grand-mère m’apportait encore parfois une couverture, un thé ou une trempette, «l’art de faire tremper le pain dans du lait chaud avec du miel, et parfois une pointe de Suchard »»

Génération X – La génération 68 avait vécu, le peace and love, nous l’avions récolté. Du coup, on s’est presque formé seul, et nous sommes encore une génération capables de résister.  L’indépendance gagnait peu à peu du terrain et je me suis retrouvé apprenti, et locataire de mon premier petit appartement dès l’age de 16 ans, entouré de quelques chats, de quelques reptiles et un petit nombres d’amis, quelques bons amis, et un plein de copines.

Après une fin d’adolescence tumultueuse, une entrée dans l’age adulte à travers deux grandes multinationales, la prison, les orchidées, et un premier mariage raté, le lancement d’une association, ou encore, une découverte, l’auteur trouvera enfin la perle et un soutien énorme en son épouse et ensemble, auront trois enfants.  L’arrivée du premier enfant aura ouvert encore davantage l’horizon et un grand plaisir de vivre sa vie de famille.

 

Des jobs indépendants, plutôt scientifique et de rêve, puis plus rien.

NO JOB, NO INCOME, NO PLAISIR, JUST MALADY…

Alors en attendant la suite, et pour ne pas devenir fou,

on partage à l’écrit.

 

Côté formation et profession, la vie de l’auteur fut également bien remplie jusqu’à la quarantaine sonnante. Tout a commencé par la chimie (déja quelques essais à 8 ans !), à savoir un apprentissage de laborant chimiste dans les domaines de la technologie chimique et de recherches en chimie minérale ou organique. Puis ce fut aussi le tour des germinations d’orchidées in vitro, d’un voyage en Afrique, de travaux en phytothérapie, d’années de coordination de campagnes environnementales sur un plan hélvético-romand ou francophone ce qui donna de nombreux voyages à l’étranger pour instaurer une politique européenne des transports plus respectueuse de l’environnement (ITE, Initiative des Alpes). Puis ce fut une campagne dans le domaine de des énergies renouvelables et solaires. Enfin, une autre dimension de mon expérience professionnelle fut le secteur de la prévention du suicide.

Enfin, n’ayant plus trouvé de poste de rêve par la suite, l’auteur s’est à 40 ans recroquevillé sur lui-même, profitant du temps pour se replonger dans l’apprentissage et les explications liées aux sciences de la vie, électricité, électromagnétique, physique, chimie, biologie.

Il devient difficile de retrouver un emploi après la quarantaine. On vous réponds : trop qualifié, trop vieux, trop d’expérience, pas assez développé pour le domaine recherché.

Aussi, le monde me semble froid, glacial, pourri, dégueu parfois sur un plan humain.

PERSONNE NE PREND DE VOS NOUVELLES, vous demande comment vous vivez. On vous jugera seulement sur ce que vous êtes, et lorsque vous n’êtes plus rien, vous restez le con de l’autre.

Mes pensées vont ainsi du plus profond du ceur aux sans -abri, aux sans revenus, au sans emploi, au sans famille. Je leur partagerai volontier mon coeur.

Mais par chance, soutenu par la meilleure des épouse, je tiens encore debout dans ma solitude quotidienne installée depuis quelques années, et je tiens pour ma famille, sans le sou, avec système D de brocante du net,… sans vacance, et ne servant à rien les temps ou la maladie se surprend à amplifier.

Voici donc une raison de plus de vouloir tenter d’écrire et transmettre plus loin un patrimoine écrit sur ce que le cerveau humain d’un papa et d’un scientifique peut contenir de connaissances et de logiques de vie.

Car nul ne sait que que demain nous réserve.

C’est ainsi qu’est devenu naissante, cette idée d’écrire afin d’imager au mieux ou tenter d’expliquer avec des mots simples des sujets certes compliqués et parfois bien complexes, afin de les rendre davantage accessibles aux éventuels cerveaux lecteurs, après avoir tenté d’absorbé moi-même la matière.

Et si vous lisez ces lignes un jour, c’est que j’ai eu le temps de télécharger ces quelques pages d’idées, d’hypothèses, de connaissance, de coup de gueule.

Car la science – depuis l’avènement de la découverte de l’électron, mais aussi depuis la divisibilité constatée des protons et des neutrons en particules plus fines, depuis que l’homme va dans l’espace et ce ne date pas de vieux ou encore depuis que l’homme manipule les atomes nucléaires et les ondes électromagnétiques – comme le visage de la terre et peut-être bien le cerveau humain, ont fortement évolué depuis quelques décennies.

Et il semble pouvoir évoluer encore plus rapidement avec les outils informatiques qui sont aujourd’hui à sa disposition, ce qui se traduit dans la multiplicité des formes de présentation. Vous en trouverez un apercu en vous plongeant dans les sciences de cet e-book.

Un appel à la réflexion humaine sur son évolution et les moyens d’évoluer pleinement sans porter préjudice à la vie. Tel est l’objectif second de ces écrits.

 

Lutter pour survivre et vivre au mieux, c’est le propre de l’homme ( et de madame bien sûr), dont des humains… C’est aussi celui de la nature qui l’entoure 

Pensées et reprises

Sur le thème de Fernand Raynaud et des éponges qui évitent à l’océan de déborder

– “Dis papa, sur terre, ou se situe le fond de l’incapacité ?”

C’est au moment ou l’on est démuni que l’on se retrouve enfin dans notre capacité de projection, et de la distance dans nos pensées pour faire face à des problèmes troublants pour notre esprit. C’est aussi simplement dit que là ou il fait noir et ou on ne peux rien faire.

– “Et le sommet de la réussite , papa, c’est quoi?”

La réussite est par contre l’action plus la perception assortie d’une satisfaction, d’un contentement jubilatoire que l’on a d’une chose, d’un geste, d’une histoire, ou encore d’une action ou de pensées que l’on porte sur nous. Le meilleur est celui du bonheur ou de l’amour et du travail accompli.

– “Mais au fond, donc papa, autant l’incapacité de la réussite qu’une réussite incapacitante ressemblent au monde ?

Tout juste fiston, mais rassures-toi, il restera toujours des gens capables de réussir d’être heureux sur terre et dans la vie. Tu l’apprendras dans ce livre, et tu verras aussi les pièges que peux-être il te faudra éviter.

 

Les grands et les petits

C’est souvent lorsque certains moments sont les plus difficiles que l’on doit apprendre à lacher prise, à se retrouver, à ne pas perdre pied. Tenir bon pour se relever, s’aider pour que le ciel nous aide.

Aides – toi et le ciel t’aidera

Et la vie du XXème n’est pas facile non plus pour les petites gens.

Ré-écrire autrement.

La maladie invalidante s’installant peu à peu «* (fibromyalgie, double hernie discale, discopathies), des coups mentaux pris dans la gueule durant ces dernières années semblent m’avoir achevé, du moins ont achevé une partie de ma vie sur un plan professionnel.

Ces instants passés de vie ne reviendront plus avec la même énergie trépidante, débordante, ni avec le même regard. Toutefois, ils furent tellement riches en informations, en connaissance, en amitié, en relations professionnelles, en relations tout court, que j’en garderai un souvenir des plus mémorables.

Pour tous, lorsque l’argent fait défaut, malgré un travail acharné, un cœur à l’ouvrage, et un épouse des plus valorisante qui donne du matin au soir entre son laboratoire d’analyse médicale ou sa position d’enseignante, ce peut être dur. Le manque de fonds engendre parfois rapidement peur, et taciturnage. Il contribue certainement aussi aux tremblements musculaires dont je peine a voir l’origine, hormis cette intoxication aux métaux lourds enfin prouvée grace au test de chélation, au Dr Ch. et au laboratoire de MicroTraces analytics en Allemagne que je remercie ici.

Toutes ces années perdues, alors que l’on sentait bien que les dents étaient responsables de l’intoxication.

Une vraie et chère pourriture, ce système de santé !

Cette fatigue sera aussi peut-être liés aux retours de flammes ! au coups mentaux accumulés à chaque reprise lorsqu’on se dit: tiens-bon, c’est pas grave. La capacité de résilience va et vient, … aussi. Mais les métaux restent … plus difficiles à enlever. Alors encore 9 mois de traitement en IV au ZN-DTPS et DMPS afin d’espérer un jour aller mieux.

Merci à vous d’avoir parcouru ces premières lignes et bon voyage littéraire.

Si l’on ôtait du monde la cupidité et l’avarice, et la méchanceté humaine,  Le paradis serait sans discuter sur terre, sur mer et dans le ciel.

Aides – toi encore et le ciel t’aidera toujours.

Se connaitre soi – même peut paraitre anodin, mais l’important lorsqu’on a ses facultés réfléxives et de bien s’entendre avec soi, et son corps.

Et du coup, c’a vaut toujours la peine d’y croire, 9 mois plus tard, les métaux ont baissé, et la mise à mort d’un organisme invasif, une bactérie nommée helicobacter pylorii que mon corps à du supporter plus de 10 ans sans que les médecins ne la découvre, (je ne peux que remercier mes amis et mes proches pour leur soutien et l’aide à ces découvertes). Un traitement antibiotique et des agents chélateurs pour éliminer un peu de métaux, viennent de me sauver la vie. Une nouvelle vie reprend, sans douleur (une amoidrie…), et la santé en plus. Et l’adage, “quand l’estomac va, tout va”, se vérifie encore une fois …

M’enfin, quittons l’égo pour un monde de brutes scientifique-vulgarisé et que le polymorphe que je suis vous emmène dans le rêve des sciences, des hypothèses, des vérités.

Que le troublion des sciences vous emporte.